Contribution n°27 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 12h04
Quid du stationnement ?
École de proximité saturée !
Le centre du village qui a déjà perdu ses commerces mériterait d'être sérieusement réhabilité et le report de commerces sur des lieux excentrés amèneront plus de problèmes qu'ils n'en résoudront !
Ces projets d'urbanisation sont à mon sens non maîtrisés !!! Une mairie responsable doit se poser les bonnes questions ! A vous de montrer l'exemple, svp !
Contribution n°26 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 11h32
Aucune concertation et informations des riverains alors qu il y a des gros problème de stationnement aux horaires d école .
Merci d organiser une réunion d information .
Contribution n°25 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 11h31
Aucune concertation et informations des riverains alors qu il y a des gros problème de stationnement aux horaires d école .
Merci d organiser une réunion d information .
Contribution n°24 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 10h44
D'un point de vue environnemental, il serait préférable de laisser un peu de place aux espaces naturels. Les épisodes fortement pluvieux, qui seront de plus en plus fréquents, sont de moins en moins bien absorbés par les sols et les équipements en place ; les constructions récentes n'ayant rien arrangées : sur les hauteurs du village donc ruissellement en conséquence, nouvelle école sans désimperméabilisation préalable, city stade à la place d'espaces verts. Une analyse est d'ailleurs en cours pour vérifier la conformité des réseaux pluviaux ! Si ce quartier porte le nom de "La Source", ce n'est pas un hasard !
Bref une concertation, digne de ce nom, avec les habitants, est nécessaire. Il faut arrêter les révisions tous les 2 ans pour tel ou tel projet mené tambour battant pour éviter les oppositions. C'est très bien de vouloir redynamiser le centre village, mais pas de cette façon, il suffit de voir l'état des commerces dans la rue centrale pour s'apercevoir que ça ne fonctionne pas ! Toutes ces nuisances ne favorisent en rien notre envie d'aller en centre faire quelques courses ....
Bien cordialement
Contribution n°23 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 10h37
La densification de nos communes ne me semble pas être une réponse adaptée aux enjeux climatiques actuels. Les épisodes caniculaires de plus en plus fréquents et intenses, observés ces derniers étés, rendent parfois la chaleur difficilement supportable. Cette réalité devrait nous conduire à repenser l’aménagement de notre territoire en favorisant la création et la préservation d’îlots de fraîcheur (végétation, sols perméables, jardins, arbres), plutôt que la multiplication de surfaces bétonisées et autre parkings.
Le modèle actuel de maisons entourées de jardins, caractéristique de moins en moins valable de notre village, constitue malgré tout à mes yeux une solution plus résiliente face à un avenir de plus en plus caniculaire. Il permet une meilleure régulation thermique, une infiltration naturelle des eaux pluviales et une qualité de vie que des constructions denses et risquent de dégrader durablement.
Par ailleurs, la rénovation et la réhabilitation du bâti existant présentent des avantages environnementaux, économiques et sociaux significatifs. Elles limitent l’empreinte carbone des projets, réduisent l’artificialisation des sols et font majoritairement appel à l’artisanat et aux entreprises locales, soutenant ainsi l’économie de proximité. À l’inverse, les opérations de construction neuve sont souvent portées par de grands promoteurs extérieurs, dont la logique est principalement financière et dont les retombées locales sont limitées.
Enfin, la construction de bâtiments neufs de grande hauteur est susceptible d’altérer le paysage, le patrimoine architectural et le cadre de vie de la commune, tout en accentuant les phénomènes d’îlots de chaleur urbains.
Je regrette que le projet de modification du PLU n’accorde pas une place plus importante à la sobriété foncière, à la préservation des espaces végétalisés et à la valorisation du bâti existant, pourtant en adéquation avec les principes du développement durable et l’intérêt général.
En conséquence, je demande que la commune reconsidère ces orientations et privilégie une politique d’aménagement fondée sur la rénovation, la réhabilitation et la préservation du modèle villageois existant, plus résilient face au changement climatique et plus respectueux du bien-être des habitants et des générations futures.
Contribution n°22 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 09h13
Les parcelles n°204 et n°66 sont la propriété de la commune, ce qui confère à la collectivité une responsabilité particulière quant aux choix d’aménagement et à la préservation de l’intérêt général.
1. Parcelle n°204 – Bâtiment communal et stationnement scolaire
La parcelle n°204 accueille un bâtiment anciennement occupé par les services techniques communaux, libéré en 2025 à la suite de leur transfert sur le site de la Plaine.
Cette parcelle comprend également un parking aujourd’hui indispensable au fonctionnement de l’école voisine. Cet espace est fortement sollicité par les parents, les personnels et les usagers de l’établissement, notamment aux horaires d’entrée et de sortie des élèves.
Or, le dossier de modification ne précise ni le devenir de ce stationnement, ni les mesures envisagées pour maintenir ou reconstituer une capacité de stationnement équivalente. Une telle absence constitue une lacune majeure au regard des besoins réels du secteur et des enjeux de sécurité et de fluidité de circulation aux abords de l’école.
2. Parcelle n°66 – Perte d’équipements associatifs non prise en compte
La parcelle n°66 comprend le bâtiment dit « la Bascule », qui accueillait jusqu’à la fin de l’année 2025 des salles utilisées par les associations locales. L’intégralité de ce bâtiment est désormais louée à un notaire, entraînant la disparition totale de ces espaces associatifs.
Sur cette même parcelle se situe également l’ancienne caserne des pompiers, aujourd’hui utilisée par le club de cyclotourisme.
Malgré ces évolutions significatives, le dossier de modification du PLU ne fait aucunement état de la baisse de service rendue aux associations locales, ni des conséquences de la suppression de ces locaux. Aucune solution de compensation, ni à court ni à moyen terme, n’est présentée.
Cette omission est particulièrement regrettable. La vie associative constituant un pilier essentiel de la cohésion sociale, de l’animation locale et du lien entre les habitants. Toute évolution des usages du foncier communal devrait impérativement intégrer cet enjeu et le cas échéant prévoir des mesures compensatoires adaptées.
3. Parcelle n°67 – Propriété privée et cohérence du périmètre
La parcelle n°67 n’est pas propriété de la commune. Son intégration dans le périmètre de la modification permet uniquement de définir la zone UEm. Que sera-t-il prévu si cette parcelle n'est pas à vendre ? et remettrait alors en cause la cohérence d’ensemble du projet et sur les objectifs poursuivis, notamment au regard des impacts durables que cette modification est susceptible d’avoir sur l’organisation urbaine du secteur.
4. Une approche financière qui prime sur la réflexion d’ensemble
Il est établi que la situation financière de la commune ne permet pas de dégager une épargne brute importante. La modification n°4 du PLU apparaît ainsi clairement comme un levier visant à augmenter la valorisation des terrains communaux, afin de générer un revenu ponctuel significatif.
Cependant, cette approche essentiellement financière semble primer sur la réflexion globale et prospective qui devrait nécessairement accompagner tout projet d’urbanisme. Une modification de PLU, même qualifiée de « simplifiée », ne peut être considérée comme un projet à court terme : ses effets sont durables et engagent l’avenir du village pour de nombreuses années.
L’urbanisme ne saurait se réduire à une logique de valorisation foncière. Il doit répondre à l’intérêt général, aux besoins des habitants, au maintien des services de proximité et à la qualité du cadre de vie.
Par ailleurs, il ne saurait être admis que la seule présence de locaux commerciaux en rez-de-chaussée de futurs bâtiments constitue, à elle seule, un argument suffisant pour justifier cette modification du PLU. Le constat selon lequel certains commerces quittent le village ne peut servir de fondement à une évolution réglementaire aussi structurante, sans qu’une réflexion globale sur l’attractivité commerciale, les besoins réels, la localisation pertinente des commerces et les conditions de leur pérennité ne soit menée. L’introduction de locaux commerciaux, si elle n’est pas inscrite dans une stratégie cohérente et réaliste, ne garantit en rien le maintien ou le retour d’une activité commerciale de proximité et ne saurait masquer la perte d’autres usages essentiels au fonctionnement du village. (cf Avis formulé par la CCI)
Au regard de ce qui précède, la modification n°4 du Plan Local d’Urbanisme apparaît entachée d’insuffisances substantielles, tant dans ses justifications que dans la prise en compte de l’intérêt général. En conséquence, il est demandé par la présente contribution de sursoir à cette modification simplifiée et :
• que le devenir du parking situé sur la parcelle n°204 soit explicitement précisé et que le maintien d’une capacité de stationnement compatible avec le fonctionnement de l’école soit garanti ou amélioré
• que les justifications avancées en matière de développement commercial soient étayées par une analyse sérieuse et prospective ;
• que le besoin de stationnement en lien avec un développement commercial soit intégré dans l’analyse en tenant compte des besoins en lien avec l’école mais aussi avec les logements
• que la perte des locaux associatifs sur la parcelle n°66 soit formellement reconnue et fasse l’objet de mesures de compensation identifiées, effectives et proportionnées ;
• et plus largement, que cette modification du PLU soit revue afin de s’inscrire dans une démarche conforme aux objectifs et principes énoncés à l’article L.101-2 du Code de l’urbanisme.
À défaut, la modification n°4 du PLU ne saurait être regardée comme répondant aux exigences d’un projet d’aménagement équilibré, cohérent et respectueux de l’intérêt général, ce qui justifie pleinement la présente demande de réexamen
Contribution n°21 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 09h05
Les contributions 9,14,18 et 19 sont très bien argumentés et expriment parfaitement mon avis.
Les reserves de la CCI et de la prefecture devraient en elle meme pousser à faire une revision globale du PLU.
Je pense qu'il serait bon que ce projet soit mis en stand by et integrer dans une reflexion globale sur la prochaine mandature.
Par ailleurs, ce projet de construction ouvrira de nombreux recours sur le permis. Il ne faut pas oublier que le changement de vis a vis peut etre considerer comme une atteinte à la vie privee. C'est dans le code civil.
Contribution n°20 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 08h59
L'implantation de commerces de proximité intégrés, raisonnés et accessibles constitue un enjeu majeur pour la vie du village, ces services faisant aujourd'hui cruellement défaut à Communay pour répondre aux besoins quotidiens des habitants.
Ce projet offre ainsi l'opportunité de renforcer la vitalité locale, le lien social et l'attractivité du cœur de village.
Contribution n°19 (Web)
Déposée le 9 janvier 2026 à 08h48
Je m'interroge fortement quant à la pertinence et au bien-fondé de ce projet.
Des logements supplémentaires sont nécessaires ? Sans aucun doute ! Mais peut-être serait-il judicieux de les prévoir à un endroit approprié, qui soit socialement/humainement/architecturalement logique.
Le commerce et le centre-bourg sont en difficulté ? C'est évident ! Mais la solution est-elle de déplacer le centre, au risque d'en faire uniquement un lieu de passage, de circulation, de stationnement et de commerces, sans continuité avec le centre ancien ?
La zone concernée est à moderniser et à rénover ? Possible. Mais pourquoi ne pas le faire avec la volonté ferme d'inscrire le projet dans l'ère actuelle en prônant la végétalisation, le bien-être, l'esprit village, l'harmonisation visuelle ?
Le projet, tel qu'il est présenté aux citoyens, semble porteur de bonnes intentions. Toutefois, sa mise en place manque cruellement de cohérence. Une réelle consultation de la population eût été préférable : tous les Communaysards sont concernés par ces aménagements.
De plus, le PLU date de 2005 : à quand une révision complète, qui inscrive Communay dans l'ère du temps et permette à tous de s'épanouir et de se projeter vers le futur ? Ces petites révisions, au coup par coup, accumulées à la marge d'un PLU vieux de plus de 20 ans, ne sont plus acceptables.
Enfin, les éléments architecturaux proposés sont en totale non-adéquation avec ce qui est pratiqué sur la commune, avec l'identité du centre, avec les souhaits de nombreux habitants qui refusent de vivre dans une cité dortoir, et avec toute logique de sécurité et de bien-vivre. En effet, parachuter une centaine de logements aux abords d'une école et de parkings déjà saturés, le long d'une route très passante, le tout dans des constructions de plus de 12 mètres (à ma connaissance, il n'y en a nulle part ailleurs à Communay) et en plein centre du village....
Non, vraiment ! Si l'ambition est belle, le déploiement de ce projet laisse clairement à désirer. Il convient de le penser autrement et surtout, ENSEMBLE ! Puisque ce mot est clamé haut et fort par la liste issue de la majorité, espérons que cette dernière saura faire preuve d'écoute et de réflexion afin que l'intelligence collective soit mise à l'honneur sur ce projet comme sur l'ensemble du prochain mandat.
C. BARD
Contribution n°18 (Web)
Déposée le 8 janvier 2026 à 23h35
Je me pose des questions sur l’intérêt général d’un projet décidé quasiment à huis clos. Pourquoi n’avons-nous droit qu’à une simple consultation, et pas à une véritable enquête publique, avec par exemple des groupes de travail ouverts à tous les habitants volontaires du village ? Les commerces dans le village sont un enjeu majeur. Depuis longtemps, beaucoup de gens se désolent de voir les commerces fermer les uns après les autres. Pourtant, il y a sûrement des solutions à trouver ensemble. Pourquoi ne pas profiter des réunions publiques à venir, notamment avec les élections, pour permettre à la future équipe municipale et aux habitants d’échanger et de co-construire un programme ambitieux autour de ce sujet ? À ma connaissance, il n’y a pas eu de vraie réunion publique sur ce projet, ou alors elle a été limitée à quelques riverains. Pourquoi ? Est-ce que tous les habitants de Communay ne sont pas concernés par une telle modification ? Existe-t-il un compte rendu de cette réunion ? Qui y a participé, et qu’est-ce qui a été dit ?
J’ai aussi lu la contribution de M. Dumez, le voisin le plus proche du projet. On y apprend que la réflexion sur ce projet était déjà lancée en avril 2025 (cf. annexe 1 : projet présenté par la mairie le 17 juin). Depuis avril, n’y avait-il vraiment pas de créneaux pour organiser une réflexion collective ?
Je conseille à la partie de l’équipe municipale qui se représente de mettre ce projet en pause, car très peu de Communaysards ont été consultés. Il serait plus juste d’échanger et de co-construire un projet commun avec tous les habitants. C'est à mon avis comme cela qu'on fait de la politique en 2026. L'intelligence collective peut faire beaucoup mieux.